jeudi 23 juillet 2026

Été 2026 : les vacances du petit... étrangleur

Comme chaque année, nous allons profiter de l'été pour fermer momentanément les portes de notre blog. Nous vous remercions encore une fois pour votre fidélité et nous vous donnons déjà rendez-vous courant septembre pour évoquer le programme du dernier trimestre.


Dans l'immédiat nous avons le plaisir de vous signaler la sortie d'un album live qui ne relève pas de la discographie officielle du groupe.

jeudi 9 juillet 2026

Ma découverte des Stranglers, par Thierry MaC Ghisl

De la révélation punk de 1977 aux tournées anniversaires d'aujourd'hui, ce récit retrace près d'un demi-siècle de dévotion absolue envers The Stranglers. Loin du statut de simple spectateur, Thierry (MaC Ghisl) s'est forgé une légende personnelle en multipliant les invasions de scène sur plus de 250 concerts, tissant une complicité unique avec Jean-Jacques Burnel et le groupe. 

Entre anecdotes de coulisses et fidélité inébranlable, voici l'épopée d'un passionné qui n'a qu'un seul rêve en tête : poursuivre l'aventure jusqu'en Australie.

lundi 1 juin 2026

Anthony Boile, invité de l'émission INDEZINE (Radio Libertaire)

Nous sommes heureux de pouvoir partager avec vous une interview d'Anthony Boile, camarade de routes des Stranglers et biographe de JJ Burnel Stranglers in the light

Cette interview, diffusée le 11 mai dernier, nous fait revivre le processus de création du dernier livre d'Anthony. Il revient également sur son précédent ouvrage consacré à l'album Black and White.

jeudi 7 mai 2026

Une soirée avec Deleyaman, Fanny Ardant, Jean‑Jacques Burnel ...et Paul Éluard

Le 16 avril 2026, la Maison de la Poésie à Paris a vibré au rythme d'un rendez-vous inattendu : un hommage à Paul Éluard réunissant l'actrice Fanny Ardant, le bassiste des Stranglers Jean-Jacques Burnel et le groupe Deleyaman. 

Dans l'intimité d'une salle de 200 places, les interprètes ont entremêlé déclamation de vers surréalistes et compositions musicales enveloppantes. Une soirée où la frontière entre musique et littérature s’est effacée, faisant place à une « poésie ininterrompue ».